Etre comme un chat !

J’aime observer le chat des voisins quand il passe dans notre jardin. C’est une demoiselle toute féline, elle s’appelle Bagheera.

Elle se prend d’ailleurs pour une panthère. Elle s’approche à pas feutré d’un insecte ou d’un petit lézard qui s’agite dans les buissons. Et d’un coup, elle bondit et attaque !

Vous savez que les chats ne pensent pas à ce qu’ils ont mangé au petit déjeuner ni sur quel endroit de la maison faire leurs griffes, ni quel rideau doit être déchiré en lambeaux plus tard dans la journée.

Les chats tout comme la plupart des animaux sont complètement dans le moment présent.

Ils sont aussi très doués pour ne rien faire.

Si vous voulez vous relaxer, pensez à la façon dont un chat se couche et se met à l’aise.

Un aspect important de ne rien faire est de pouvoir se détendre complètement. Si vous êtes tendus, tout l’art de ne rien faire consiste vraiment à ne rien faire.

Ce moment de détente commence par trouver un endroit confortable : une chaise douce, un canapé moelleux, un lit bien fait ou encore allongé dans l’herbe sur une couverture.

Une fois que vous avez trouvé cet endroit, couchez vous dessus et remuez pour qu’il soit bien adapté à votre corps.

La comparaison avec les chats s’arrête la car vous n’atteindrez jamais leur niveau de maîtrise dans ce domaine.

Mais ils sont une très grande source d’inspiration.

Pour vous aider, voici un autre point dans votre quête de la maîtrise de cet art. Il s’agit de votre respiration.

Si cela ressemble étrangement à de la méditation, et bien, sortez ces soupçons de votre esprit. Vous n’êtes pas ici pour avoir des soupçons… Vous êtes ici pour ne rien faire !

Commencez par respirer lentement puis plus lentement encore. Maintenant, surveillez avec attention votre souffle quand il entre dans votre corps, par le nez, descendre dans vos poumons et remplir vos poumons.

Ensuite, sentez ce souffle sortir de votre corps, par le nez et ressentez la satisfaction de votre corps.

Faites cela pendant 5-10 minutes si vous le pouvez. Pratiquez quand vous le pouvez.

Quand vous commencez à penser à d’autres choses, comme la page Facebook Méditation Bienveillante, et bien, arrêtez ça immédiatement ! Ne rigolez pas mais ramenez vos pensées à votre respiration à chaque fois que nécessaire.

Et n’oubliez pas : soyez comme un chat !

(Inspiré par Leo Babauta)

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Parents : 7 étapes pour garder son calme et ne pas se mettre en colère devant son enfant

Quel parent n’a jamais perdu son sang-froid quand son enfant s’est mal comporté ?

Un parent qui n’a pas perdu son sang-froid est une créature mythique, qui monte probablement sur une licorne au-dessus d’un arc-en-ciel en ce moment.

En tant que père de trois enfants, je pourrais compter le nombre de fois où j’ai perdu mon sang-froid sur les doigts d’une main. Bien sûr, cette main aurait besoin de doigts illimités et j’aurais besoin aussi de beaucoup de temps pour compter ces doigts.

Cependant, je peux dire une chose : « je suis un papa beaucoup plus calme. Je me fâche encore de temps en temps (je suis humain), mais ce n’est plus un événement quotidien ni même hebdomadaire. »

Quel est mon secret ? Beaucoup de pratique consciente.

Je me suis rendu compte que crier et punir ne marchait pas.

Permettez-moi de le répéter : crier et punir sont des méthodes parentales inefficaces. Si ça marchait, nous serions tous des parents brillants et les enfants se comporteraient toujours parfaitement après avoir crié sur eux.

Mais ces méthodes ne fonctionnent pas. Je n’ai pas besoin d’études parentales pour me dire ça : je le vois chez mes propres enfants. Bien sûr, je pourrais leur crier dessus et peut-être qu’ils me craindront s’ils pensent que je vais lever la main. Quel enseignement en tirer ? Que ce n’est pas le bon comportement mais de la défiance et de la crainte envers moi. Et pire encore, je risque de leur apprendre à crier quand ils se mettent en colère, à résoudre les conflits par la violence au lieu de discuter et de parvenir à une résolution pacifique.

Je leur apprends que ce que je veux est plus important que ce qu’ils veulent et que je suis prêt à faire des choses affreuses pour obtenir ce que je veux à tout prix, même au prix de notre relation.

Ce ne sont pas des choses que je veux enseigner à mes enfants. Je veux qu’ils sachent que ma relation avec eux est plus importante que de les amener à se comporter d’une certaine manière.

Et heureusement, je sais que les enfants ont besoin de limites. Limites auxquelles je crois. J’en ai instauré et mes enfants savent que ce n’est pas cool de les dépasser.

Et oui, je sais qu’il faut leur apprendre à bien se comporter. Je ne crois tout simplement plus que crier soit le moyen de leur apprendre à adopter un comportement approprié. Perdre mon sang froid et ne pas bien me conduire n’est pas la meilleure façon de leur apprendre à se comporter quand ils se fâchent et se comportent mal.

Parce que l’exemple que nous leur avons donné (comment agir lorsque les choses ne se passent pas comme prévu) est beaucoup plus important que les règles que nous leur avons données. Ils apprennent des leçons de comportement par notre exemple, au fil du temps.

C’est la raison pour laquelle je me suis engagé à être conscient et pacifique en tant que parent, même si je ne respecte pas cet engagement de temps à autre. Quand je viole l’engagement, je m’excuse et explique pourquoi je me suis trompé. Parce que l’exemple que je donne est de savoir comment se comporter après que mes enfants se soient mal comportés.

Alors, voici quelques leçons sur la façon de garder votre sang-froid, quand les choses vont mal :

1 / Ne vous sentez pas visé.

En tant que parents, nous avons tendance à prendre personnellement le mauvais comportement des enfants, comme si ce qu’ils faisaient était une attaque personnelle contre nous ou notre système de croyance, une offense personnelle. C’est pourquoi nous nous mettons en colère. La colère n’est pas utile, mais elle vient parce que nous pensons qu’ils nous ont fait quelque chose. Ils n’essayent pas vraiment de nous faire quelque chose, ce sont des enfants et ils ne savent pas comment se débrouiller seuls quand ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent ou s’énervent pour une raison quelconque. C’est ce qu’ils vivent et si nous nous retirons de l’équation, nous pourrons voir plus objectivement ce qu’ils vivent et comment nous pouvons les aider.

2 / Soyez leur guide, pas leur dictateur.

Les enfants doivent apprendre à se frayer un chemin à travers le monde, car nous ne serons pas toujours là pour leur dire comment agir. La meilleure façon de leur apprendre n’est donc pas de légiférer tout le temps. Si nous leur dictons leurs actes, ils n’apprendront jamais à prendre des décisions seuls. Nous devrions les laisser prendre leurs propres décisions, dans une certaine limite, et les guider quand ils ont besoin de notre aide. Imaginez que vous soyez Yoda (le mentor) au lieu de Dark Vador (le dictateur saisissant).

Note : Utiliser Star Wars pour enseigner des leçons à vos enfants est génial.

3 / De quoi ont-ils besoin ?

Quand les choses ne se passent pas comme prévu, quand ils sont en colère, quand ils ont peur… de quoi ont-ils besoin ? Crier contre eux ou les menacer n’est pas utile. Mettez-vous dans leur situation (imaginez que vous êtes un petit enfant) et demandez-vous si vous souhaitez que quelqu’un vous crie dessus quand vous êtes bouleversé. Comment réagiriez-vous si quelqu’un de plus grand et de plus puissant que vous criait et vous menaçait ? Cela ne vous plairait certainement pas. Qu’est-ce qui serait utile alors ? Peut-être un peu de réconfort ? Une conversation calme sur le problème, en examinant des solutions. Un peu d’empathie et de compassion. Mais aussi, quelques mots sévères ou une main secourable s’ils vont se faire mal ou se mettre en danger.

4 / Faites une pause et respirez.

Lorsque vous êtes en colère, dans le moment présent, il est généralement préférable de vous en aller, de respirer et de vous calmer. Parlez-leur quand vous êtes plus calme et que vous avez les idées claires. C’est difficile à faire, car en tant que parents, nous avons tendance à nous contenter de plonger et à essayer de régler la situation en direct. Mais il est difficile de prendre de bonnes décisions, de parler calmement, de ne pas agir de façon irrationnelle, lorsque nous sommes irrités. C’est vrai aussi pour les enfants.

5 / Si vous n’avez pas encore perdu votre sang-froid, recentrez-vous.

Lorsque vous vous sentez stressé par une situation ou que vous commencez à vous fâcher mais que vous ne l’êtes pas encore, lâchez prise… Prenez une respiration. Faites une pause. Descendez à l’intérieur de vous-même et ressentez votre frustration ou votre stress. Accordez-vous un moment de compassion pour cette frustration, ce qui est parfaitement normal et dont vous avez droit. Soulagez votre douleur, souhaitez-vous du bonheur, puis prenez une autre respiration. Si vous le pouvez, essayez de voir que votre enfant souffre de la même manière et qu’il a également besoin de votre compassion.

6 / S’engager à être plus attentif avec eux.

En fait, j’ai promis à mes enfants que je serai un parent plus attentif et je leur ai demandé de me surveiller. S’ils me prenaient en colère, je mettrai une pièce dans un pot pour aller chercher de la glace avec eux. Cela m’a aidé ! Ils ne m’ont pas encore appelé pour aller chercher de la glace, le pot est pratiquement vide ! (Mais on a quand même de la glace à la maison)

7 / N’oubliez pas que vous ferez des erreurs.

Attendez-vous à avoir des difficultés mais apprenez de ces moments difficiles. Voyez où vous vous êtes trompé. Soyez conscient des difficultés qui surviennent et considérez cela comme un bon pas en avant pour devenir plus attentif et compatissant en tant que parent. Passez en revue vos actions et au lieu de vous sentir mal, voyez où vous pourriez vous améliorer et établissez un plan pour la prochaine fois. Il est important de planifier cela quand vous êtes calme, de ne pas décider comment gérer les choses quand vous êtes en colère. Et ajustez votre plan la prochaine fois que les choses vont mal afin qu’il devienne de mieux en mieux avec le temps, de même que vos compétences parentales empreintes de compassion.

Le principal problème est que nous avons, en tant que parents, un idéal quant au comportement que nos enfants devraient avoir. Nous pensons qu’ils devraient être des enfants idéaux, mais en réalité ils ne le sont pas. Ils ont des défauts, tout comme nous. Ils ont besoin d’aide, ils font des erreurs, ils se fâchent, ils sont frustrés. Nous aussi, voyons comment nous nous comportons quand nous commettons des erreurs, lorsque nous nous mettons en colère ou ressentons de la frustration. Montrons à nos enfants comment procéder grâce à notre exemple.

Acceptez-les pour qui ils sont, avec leurs défauts. Aimez-les complètement, avec des câlins au lieu de crier. J’ai trouvé que les câlins étaient un enseignant beaucoup plus efficace que tout autre élément de mes outils pour les parents.

(inspiré par Leo Babauta)

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Votre instant méditation !

Je suis certain que vous aimeriez bien essayer la méditation. Mais vous pensez ne pas avoir le temps ou bien que c’est trop dur pour vous.

Peut-être que vous avez déjà essayé la méditation ? Mais vous aviez quelques problèmes avec votre posture, votre mental ou encore avec l’environnement.

Peut-être que vous avez eu une expérience formidable en méditant dans un endroit calme ? Sur une plage ensoleillée, en pleine nature à la campagne, à la montagne ou dans une magnifique forêt…

Mais vous n’arrivez pas à retrouver ce sentiment de paix. Difficile quand vous êtes au travail, à la maison avec les enfants, en retard à un rendez-vous…

Je suis Régis Barrois, je médite depuis 12 ans et dans cette article, je vais vous présenter la méthode « Votre instant méditation ».

C’est votre instant, rien que pour vous. Pour être en harmonie avec votre vraie nature et prendre le dessus sur les problèmes du quotidien.

Cela vous permettra ensuite de méditer chaque fois que vous en aurez besoin.

Dans les moments ou vous vous sentez stressé ou qu’un sentiment de colère monte en vous.

Si vous vous sentez anxieux ou vous avez du mal à vous endormir aussi.

Ou vous avez juste besoin de vous éclaircir les idées, de prendre une décision ou d’être plus créatif.

Cette méthode « Votre instant méditation » est en fin de compte de la méditation dans un court laps de temps.

Nous commencerons donc par… une minute.

Nous allons commencer par une minute car un instant va si vite que c’est très difficile à remarquer mais une minute est un moment que vous pouvez facilement saisir.

Vous savez où la minute commence et où elle se termine. Il est donc très simple de vous en emparer.

Je vous conseil de régler une alarme sur le minuteur de votre smartphone avec une sonnerie de fin assez douce. En principe tous les téléphones ont un timer/minuteur. Réglez le compte à rebours à une 1 minute.

Si vous êtes prêt, nous allons faire la minute de base maintenant.

Allez dans une pièce ou vous serez au calme. Vous pouvez fermer la porte et si vous n’êtes pas seul, prévenez les personnes de votre foyer ou de votre lieu de travail que vous n’êtes pas disponible pour la prochaine minute. Passez votre téléphone sous silence en coupant la sonnerie mais pas l’alarme. Ca serait dommage qu’il sonne à cet instant !

Asseyez-vous sur une chaise, sur le bord d’un canapé ou d’un lit. Ou si vous le souhaitez, asseyez-vous par terre sur un gros coussin ou plusieurs couvertures éventuellement pliées. Vous n’avez pas besoin de faire des nœuds avec vos jambes. Si vous êtes assis sur une chaise, plantez vos jambes dans le sol avec les pieds bien à plat. Si vous êtes assis par terre, placez simplement vos jambes en tailleur.

Gardez votre dos aussi droit que possible mais sans être rigide. Gardez aussi la tête droite et le menton légèrement rentré. Imaginez qu’un fil invisible partant du haut du crâne tire votre corps et votre tête vers le haut, vers les étoiles… Les pieds ou les fessiers, selon votre assise, étant bien ancrés dans le sol.

Ensuite, mettez vos mains dans une position qui est équilibrée et symétrique. Sur les cuisses de préférence, avec les paumes de mains posées au dessus des genoux ou tournées vers le ciel. A vous de choisir. Relâchez vos épaules, laissez les tomber sans vous avachir pour autant. Détendez les muscles de votre visage : le front, la mâchoire. Placez la langue contre le palet et juste derrière les dents du haut. Souriez légèrement, ça devrait déjà vous faire du bien… Détendez également vos jambes.

Et maintenant, la grande question : « Mais que dois-je faire avec mon esprit ?

Pendant cette minute, concentrez-vous simplement sur chaque respiration. Inspirez naturellement et calmement, sans forcer puis expirez de la même façon. Respirez par le nez, ne soufflez pas ou n’inspirez pas avec la bouche.

Bien sûr, même en l’espace d’une minute, vous allez être distrait.

Vous allez penser à vos vacances, à votre travail, à vos collègues, à vos enfants, au passé, au futur, à ce que vous allez manger ce soir, aux factures à payer, etc…

C’est tout à fait normal ! Cela ne signifie pas que vous n’y arrivez pas ou que vous faites mal les choses. Bien au contraire !

Mais dès que vous remarquerez que vous êtes distrait, il suffit de vous dire : « C’est normal ! » Et reporter votre attention sur votre respiration.

Ne jugez surtout pas vos pensées qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Ne vous accrochez pas à elles non plus et laisser les passer comme des nuages passent dans le ciel.

Prêt ?

Remuez un peu le bassin pour bien vous caler dans votre posture, comme une poule s’installe dans son nid. Relâchez la pression, détendez vos muscles. Inspirez un bon coup par le nez, relâchez l’air doucement… Lancez votre minuteur et fermez les yeux.

… … … … …

Vous avez fini ?

En ouvrant les yeux, tachez de remarquer comment vous vous sentez à cet instant précis.

Vous ressentez peut-être un peu de fraicheur dans votre corps, votre tête. Vous êtes un peu plus éveillé ou bien une douce énergie est en vous. Vous avez l’esprit un peu plus ouvert.

Pas mal pour une minute !!!

Et plus vous le ferez mieux ça ira. imaginez faire 5 minutes !

Par contre, un détail important : s’il vous plaît ne dépassez jamais le temps prévu. 1 minute est 1 minute !

Ne soyez pas gourmand à ce sujet parce que le but de Mon instant méditation est de montrer que vous pouvez rapidement faire un changement significatif dans votre état d’esprit.

Donc, si vous en faites plus que prévu, vous êtes en train de tricher.

Avec Votre instant méditation, vous pouvez également apprendre à rendre cette minute « portable ». Emportez la n’importe ou ! C’est très utile lorsque vous êtes debout dans une file à la caisse du supermarché. Quand vous êtes dans la salle d’attente du médecin. Bloqué dans les bouchons ou coincé dans une réunion ennuyeuse…

Vous pouvez également utiliser Mon instant méditation sous d’autres formes :

– Comme un bonus : vous pratiquez une minute puis 30 minutes après, vous vous faites un cadeau et refaites un instant de méditation pendant 1 min.

– Comme une surprise : n’importe quand dans la journée si l’envie vous en prend. Faites une pause au travail. Pratiquez Votre instant méditation pendant la pub à la tv (coupez le son).

– Comme une urgence : c’est « la crise » ! Vos enfants mettent vos nerfs à rude épreuve. Votre collègue vient de poser 3 dossiers sur votre bureau à finir pour ce soir. Un chauffard vous a fait une queue de poisson sur la route ou bien vous a chipé votre place de parking… Dites vous : « C’est ok ! » Réglez votre minuteur pour Votre instant méditation.

Avec l’expérience et l’habitude, vous pouvez aussi apprendre comment réduire la longueur de la minute de base étape par étape jusqu’à ce que cela ne représente qu’un instant. Et quand vous pouvez méditer dans un instant, votre journée entière peut être remplie avec la méditation. Il n’y a même plus besoin de s’y arrêter. (Bon ! Il faut que je vous avoue que même au bout de douze ans de pratique, c’est encore très difficile)

Bonne pratique !

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Gardez votre calme !

Ces dernières années ont été marquées par de nouvelles approches afin d’améliorer son humeur, son bien-être, son bonheur.

On vous demande d’être un(e) bon(ne) collègue de travail, d’être la ou le meilleur(e) ami(e) du monde et d’être la plus parfaite des mamans ou le plus parfait des papas. Sans oublier les rapports de couple ou vous devez aussi excellez.

Les médias se sont emparés de tous ces sujets que ce soit dans les magazines, sur internet et à la tv.

Les rayons des librairies sont remplis de centaines de livres pour vous aider à vous améliorer sur tous ces plans.

Vous avez aussi, sur un simple clic ou au bout du doigt, des vidéos et d’innombrables applications sur smartphone pour faire de vous la meilleure personne possible.

Mais que se passe-t-il si vous n’arrivez pas à vous contrôler, à trouver le calme, à rester zen ?

Quand vous n’en pouvez plus de votre job, que vous êtes en conflit avec vos amis(es) ou que vous criez dans votre foyer et sur vos enfants, vous réalisez que c’est pratiquement impossible de trouver une solution à l’extérieure pour ces problèmes.

Au lieu de passer plus de temps à chercher votre bonheur dans les médias ou l’application miracle, vous pourriez peut-être commencer à faire l’indispensable travail sur vous pour trouver le changement que vous devez apporter. Si vous ne cherchez pas à l’intérieur de vous, tous les conseils extérieurs, toutes les sources médiatiques et toutes les applications du monde ne vous aideront jamais à trouver le calme et la paix intérieure.

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